15.09.2009
Coup d’œil dans le rétroviseur : haïku des vacances.
Moutons duveteux, vaporeux perdus dans le bleu du ciel
Jouent à cache-cache derrière les branchages
Sieste à l’ombre du jeune chêne
Je ne sais pas vous, mais moi, quand on me dit « Haïku », j’ai aussitôt une drôle d’image en tête. Celle d’un poête à cheveux long en tenue traditionnelle japonaise, se promenant crinière au vent dans un jardin zen silencieux, l’air inspiré et mélancolique.
Image qui tend franchement à me faire sourire tant la caricature est risible.
Image qui fait me sentir un rien ridicule quand je me dis que j’ai composé un haïku… De débutant, le haiku, hein, j’en suis bien consciente, quand même, surtout qu’en fait, ça n’est même pas un vrai haïku, puisque ces 3 lignes ne respectent en rien les codes du haïku japonais (y’a tout un tas de règles à respecter, en fait, et ma bafouille est loin d’être dans le rang : je crois que c’est uniquement parce que j’y évoque un moment à part, la nature et une saison que je lui donne cette dénomination pompeuse).
Mais bon, tant pis, le ridicule ne tue pas, et puis c’est pas le tout de remplir mes petits carnets d’idées farfelues et de bribes de choses de la vie si c’est pour ne jamais le montrer à personne. Donc, voilà.
Hop, je retourne à mes petits patients qui en sont encore au déchiffrage de B et A ça fait BA, mais que j’initie, aussi, à la beauté des mots, parce que sinon, ça sert à rien de savoir lire !
15:29 Publié dans Séco en vacances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, poésie, souvenirs







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